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BIENTÔT CHEZ VOLUME
EXPOSITION


OBJETS RISQUÉS
Inès LAMUNIÈRE

jusqu'au 1er février
VOLUME HORS-LES-MURS
Si elles jouissent actuellement d'un regain d'intérêt, les infrastructures de mobilité doivent être repensées. Soumises à des logiques de mutualisation des potentiels, des investissements et des risques, elles tendent à se combiner avec d'autres types de programmes - habitat, travail, loisirs, équipements publics -, et apparaissent comme de puissants leviers de transformation urbaine et de rééquilibrage territorial. Dès lors, comment relever le pari de concevoir de nouveaux types d'"architectures infrastructurelles" complexes et contextualisées, capables d'intégrer d'autres fonctions que la mobilité, mais aussi un environnement climatique, social, urbain et paysager spécifique? La présente publication explore ce champ d'innovation à partir des travaux de recherche et des projets produits au cours des cinq dernières années, sous la direction de la Professeure Inès Lamunière, dans le cadre du Laboratoire d'Architecture et de Mobilité Urbaine (LAMU) de l'EPFL. A travers une série de contributions issues de différentes disciplines - architecture, génie civil, art, histoire -, la première partie du livre apporte autant de points de vue sur la problématique aux multiples facettes des infrastructures intégratives. Quant à la seconde partie de l'ouvrage, elle propose une sélection de projets qui mettent en oeuvre les méthodes et outils de conception développés au sein du LAMU, et témoignent tous, par leur diversité, de la capacité du projet d'architecture à réinvestir la culture de l'infrastructure. Dans la mesure où elles prennent le pari d'intégrer plutôt que de dissocier, d'entrer en relation avec le contexte plutôt que de s'en abstraire, d'innover plutôt que de reproduire des solutions standardisées, les démarches de conception défendues ici sont toujours productrices d'"objets risqués". C'est précisément en cela qu'elles ouvrent, à l'ère de la métropolisation, de nouvelles perspectives en matière de projet architectural et urbain.
Jeudi 19 JANVIER - 19H30

RENCONTRE VERNISSAGE RENCONTRE

OBJETS RISQUÉS

avec

Inès LAMUNIÈRE

et

Mathieu MERCURIALI
Si elles jouissent actuellement d'un regain d'intérêt, les infrastructures de mobilité doivent être repensées. Soumises à des logiques de mutualisation des potentiels, des investissements et des risques, elles tendent à se combiner avec d'autres types de programmes - habitat, travail, loisirs, équipements publics -, et apparaissent comme de puissants leviers de transformation urbaine et de rééquilibrage territorial. Dès lors, comment relever le pari de concevoir de nouveaux types d'"architectures infrastructurelles" complexes et contextualisées, capables d'intégrer d'autres fonctions que la mobilité, mais aussi un environnement climatique, social, urbain et paysager spécifique? La présente publication explore ce champ d'innovation à partir des travaux de recherche et des projets produits au cours des cinq dernières années, sous la direction de la Professeure Inès Lamunière, dans le cadre du Laboratoire d'Architecture et de Mobilité Urbaine (LAMU) de l'EPFL. A travers une série de contributions issues de différentes disciplines - architecture, génie civil, art, histoire -, la première partie du livre apporte autant de points de vue sur la problématique aux multiples facettes des infrastructures intégratives. Quant à la seconde partie de l'ouvrage, elle propose une sélection de projets qui mettent en oeuvre les méthodes et outils de conception développés au sein du LAMU, et témoignent tous, par leur diversité, de la capacité du projet d'architecture à réinvestir la culture de l'infrastructure. Dans la mesure où elles prennent le pari d'intégrer plutôt que de dissocier, d'entrer en relation avec le contexte plutôt que de s'en abstraire, d'innover plutôt que de reproduire des solutions standardisées, les démarches de conception défendues ici sont toujours productrices d'"objets risqués". C'est précisément en cela qu'elles ouvrent, à l'ère de la métropolisation, de nouvelles perspectives en matière de projet architectural et urbain.

Exposition du 11 janvier au 1er février.
Avec l'aide du LAMU (Laboratoire Architecture et Mobilité Urbaine) de l'EPFL fondé et dirigé par Inès Lamunière.
Vendredi 20 JANVIER - 19H30

RENCONTRE RENCONTRE RENCONTRE

MATIÈRES #13

Effets d'échelles

avec

Jacques LUCAN et Roberto GARGIANI
0n connaît la taille ‘habituelle’ d’une colonne et de son chapiteau, d’une porte et de sa poignée, d’une fenêtre et de ses meneaux. Ces éléments peuvent exister hors de tout contexte – car ils renvoient à eux-mêmes – ou permettre de donner une dimension à l’espace précisément parce que leur échelle est bien connue ; on parle ici d’une échelle géométrique, mesurée ou normée. Mais que devient la perception de l’espace lorsque ces éléments subissent des manipulations, des distorsions – simplification, répétition, agrandissement, rétrécissement, etc. –, pouvant, dans certains cas, mener à un minimalisme ou à une abstraction, dans d’autres, à une complexification telle que l’échelle de ces points de repère se trouve modifiée, brouillée, voire complètement dissolue. On peut aussi percevoir des effets particuliers sur la teneur de projets qui traversent les échelles, du territoire à la pièce architecturale, générant des intensités qui, à leur tour, ont des incidences sur les espaces, les matérialités et autres. Toutes ces questions autour de l’effet d’échelle constituent le thème du 13e numéro de la revue matières.
Jeudi 12 JANVIER - 19H30

RENCONTRE LANCEMENT RENCONTRE

PATRICK GEDDES EN HÉRITAGE
revue Espaces & Sociétés
Patrick Geddes (1854-1932), est resté une figure mal connue de l’histoire de l’urbanisme en France. Inventeur du régionalisme et du « regional survey » défenseur de la « chirurgie conservatrice » contre la table rase, promoteur de la démocratie locale et de la participation citoyenne, précurseur de l’environnementalisme, il a devancé dans son oeuvre bien des questions aujourd’hui en débat. Ce dossier rappelle son apport, la généalogie de ses idées, sa perspective holistique et interdisciplinaire, la circulation de ses concepts. En revisitant son travail et celui de ses disciples, il questionne son impact et son actualité face aux problèmes écologiques actuels et à la nécessaire révision de l’urbanisme.